Séjour au Château

Histoire ancienne et récente du château de Tharoiseau



L'histoire du château de Tharoiseau se confond avec celle de la France : patiemment bâti, plusieurs fois reconstruit au long du Moyen âge et de l'Ancien Régime, il sera en partie détruit à la Révolution française, avant de redevenir un havre de villégiature au XIXe siècle et au XXe.
C'est à l'histoire du village de Tharoiseau, mentionné une première fois dans les Annales bénédictines au IXe siècle, qu'il faut revenir pour comprendre la nécessité qui présida à l'édification du château. Les villageois subissent de nombreux pillages au fil des siècles et en particulier durant la guerre de Cent ans, le plus souvent de la part de bandes mercenaires constituées après les affrontements militaires.



Urgence se fait jour d'une protection durable pour le bourg. Elle est autorisée par François Ier en 1537, avec l'érection de remparts, plusieurs fois reconstruits depuis, qui enserrent désormais les habitations et le premier bâti castral, ancêtre du château actuel - la date de la pose de la première pierre n'est pas connue.
Plusieurs seigneurs se succèdent jusqu'à l'arrivée de l'illustre famille écossaise d'Estutt d'Assay, installée à son arrivée d'Ecosse au XVe siècle en Nivernais puis en Berry, qui donnera à partir de 1767 son véritable lustre au château de Tharoiseau.

L'image montre les armoiries de la famille d’Estutt d’Assay



Le premier Comte d'Estutt de Tharoiseau, Philibert-Marie d'Estutt, fut dans sa jeunesse l'un des pages de Marie-Antoinette et eut  l'insigne honneur de tenir le voile de la Reine lors de la cérémonie du sacre de Louis XVI à Reims en 1775.

Par la suite, il s'installe sur ses terres de Tharoiseau et s'investit activement dans la vie locale et régionale. Durant la Révolution française et jusqu'en 1792, il prend grand soin des villageois, avant d'être fait prisonnier, transféré sur Paris et enfermé à la Conciergerie. Le château est pillé et en partie détruit.
Le Comte d'Esttut aura cependant la chance d'échapper (de peu !) à la guillotine, et à son retour, il devient maire de Tharoiseau et poursuit son travail pour le château et le village. 


C'est son fils Henri, Comte et maire à son tour, qui entreprend en 1847 la reconstruction des parties du château endommagées à la Révolution. 


Ses fils Joseph-Marie Gustave puis Charles-Henri poursuivront ce travail, donnant au château la physionomie qu'on lui connaît aujourd'hui, avec ses trois tourelles et ses dépendances.



En 1910, la propriété est achetée par la famille Millet, pour en faire leur lieu de vacances, puis passe par alliance à la famille Desmarais. Ils occuperont le château dans la discrétion familiale tout au long du XXe siècle.

Mais après la mort de madame Desmarais en 1997, les lieux resteront inhabités pendant plus de 20 ans.


Histoire du château de Tharoiseau



L'histoire du château de Tharoiseau se confond avec celle de la France : patiemment bâti, plusieurs fois reconstruit au long du Moyen âge et de l'Ancien Régime, il sera en parti détruit à la Révolution française, avant de redevenir un havre de villégiature au XIXe siècle et au XXe.
C'est à l'histoire du village de Tharoiseau, mentionné une première fois dans les Annales bénédictines au IXe siècle, qu'il faut revenir pour comprendre la nécessité qui présida à la création du château. Les villageois subissent de nombreux pillages au fil des siècles et en particulier durant la guerre de Cent ans, le plus souvent de la part de bandes mercenaires constituées après les affrontements militaires.
Urgence se fait jour d'une protection durable pour le bourg. Elle est autorisée par François Ier en 1537, avec l'érection de remparts, plusieurs fois reconstruits depuis, qui enserrent désormais les habitations et le premier bâti castral, ancêtre du château actuel - la date de la pose première pierre n'est pas connue.
Plusieurs seigneurs se succèdent jusqu'à l'arrivée de l'illustre famille écossaise d'Estutt d'Assay, installée à son arrivée d'Ecosse au XVe siècle en Nivernais puis en Berry, qui donnera à partir de 1767 son véritable lustre au château de Tharoiseau.
Le premier Comte d'Estutt de Tharoiseau, Philibert-Marie d'Estutt, page de Marie-Antoinette qui eut l'honneur de tenir le voile de la Reine lors de la cérémonie du sacre de Louis XVI à Reims en 1775, est très investi. À la Révolution française et jusqu'en 1792, il prend soin des villageois avant d'être fait prisonnier et emmené à la Conciergerie. Le château est pillé et en partie détruit.
À son retour, le Comte devient maire et poursuit son travail pour le château et le village. C'est son fils Henri, Comte et maire à son tour, qui entreprend en 1847 la reconstruction des parties du château endommagées à la Révolution. Ses fils Joseph-Marie Gustave puis Charles-Henri poursuivront ce travail, donnant au château la physionomie qu'on lui connaît aujourd'hui, avec ses trois tourelles et ses dépendances.
En 1910, la propriété est achetée par la famille Millet, pour en faire leur lieu de vacances, puis passe par alliance à la famille Desmarais. Ils occuperont le château dans la discrétion familiale tout au long du XXe siècle.

Mais après la mort de madame Desmarais en 1997, les lieux resteront inhabités pendant plus de 20 ans.
C’est en 2022 que la famille Chevallier peut racheter le château et décide de lui redonner vie. Des travaux de restauration d'ampleur sont entrepris, pour se conformer aux normes et au niveau de confort du jour, tout en lui conservant son âme et toute sa richesse patrimoniale. Un chai et des espaces de vinification sont aussi créés dans les anciennes écuries, pour accueillir le Domaine Sainte Madeleine et ss 14 ha de Bourgogne (appellation VEZELAY). En 2026, le château, doté désormais de tout le confort moderne, peut s'ouvrir au public et renouer avec l’art de vivre du XIX° siècle français inscrit dans ses murs.

2022 : une nouvelle vie pour le château





C’est en 2022 que la famille Chevallier achète le château et décide de lui redonner vie. Des travaux de restauration d'ampleur sont entrepris, pour se conformer aux normes et au niveau de confort du jour, tout en lui conservant son âme et toute sa richesse patrimoniale.



Un chai et des espaces de vinification sont aussi créés dans les anciennes écuries, pour accueillir le Domaine Sainte Madeleine et ses 14 ha de Bourgogne (appellation VEZELAY).


En 2026, le château, doté désormais de tout le confort moderne, peut s'ouvrir au public et renouer avec l’art de vivre du XIX° siècle français inscrit dans ses murs.

 

Le résultat final est un confort allié à l'élégance, prêt à être apprécié.